Changer de vie professionnelle : c’est long

Le mois de janvier est déjà fini… Il est temps de regarder derrière moi et de faire un premier point. Le temps passe si vite. Quand j’ai demandé mon bilan de compétences, je pensais y voir clair dans les 6 mois qui suivaient. Naïve la fille ! Voilà déjà un an que je réfléchis à tout cela…

Le temps d’oser

Je vous cache le délai entre la petite flamme qui s’est allumée dans mon coeur et le moment où j’ai osé (coucou Emeline) l’exprimer. Foutue légitimité. Faut vraiment que je fasse un article la dessus. En février 2017, j’ai enfin osé en parler, exprimer cette envie folle, pour laquelle je ne voyais aucune solution. Poussée par les changements à mon travail, et boostée par une place qui se libérait, je me disais enfin « Pourquoi pas moi ? »

Le temps de trouver le début de la pelote

vous savez, ce fil qu’on tire et qui permet de dérouler toute la laine… Bref, le temps d’en parler aux bonnes personnes, qui m’ont conseillé un bilan de compétences, et de creuser un peu, nous voilà en mars. C’est à cette période que je contacte mon employeur pour connaître les modalités pour obtenir son financement.

Commencer les démarches

Pour le bilan de compétences, je devais : remplir un dossier de motivation, trouver un organisme pour le faire et demander des devis. Rencontrer les gens, cela prend du temps. Pourtant, j’ai été bien conseillée, et le deuxième cabinet fut le bon. Il faut que le courant passe, et là, j’en était sûre, c’était avec eux ! Une fois le cabinet trouvé, il m’a fallu monter le dossier et l’envoyer, et nous voici déjà en juillet.

Attendre l’accord de l’employeur

En théorie, l’employeur doit donner une réponse motivée dans le mois qui suit la demande. Mais pour moi ça ne s’est pas passé comme cela. Il a fallu deux bons mois, quelques coups de poker, l’intervention d’un syndicat pour ENFIN obtenir une réponse positive (la réponse négative, ils ne pouvaient pas la justifier !) J’ai failli me décourager, mais je n’ai pas lâché. Nous voici rendus début octobre… Oui oui… Alors que mon bilan devait commencer fin septembre.

J’ai eu de la chance : le cabinet Co-Agir, (un peu de pub, il la mérite) a été super réactif. Ils ont répondu très rapidement aux sollicitations de mon employeur et le bilan n’a finalement pris que 15 jours de retard.

Le bilan de compétences : un temps nécessaire

Un bilan dure 24 heures. Il était découpé en séances de 3 heures dans mon cas. Le cabinet conseillait 4, mais pour moi l’organisation était compliqué, ils se sont adaptés. Certains cabinets font des rendez-vous de 2 heures, mais pour le coup, je trouve cela très court pour aller au fond des choses… A l’idéal on espace les séances d’une semaine. C’est ce qu’on a fait. Une semaine, cela permet de laisser décanter les choses abordées, d’y revenir, de réfléchir, de pousser ses recherches, de laisser mûrir… Sans pour autant que ce délai soit trop long et que la dynamique ne se perde. C’est vraiment une bonne fréquence.

Cela nous a donc amené à 8 semaines de bilan, jusque mi-décembre. Et puis mi-décembre, le bilan était riche, on n’avait pas fini ! C’est là que l’on voit le professionnalisme… Le cabinet a rajouté une séance, début janvier. Début janvier, rebelote. J’ai une séance de suivi après la fin de bilan qui est programmée fin février, nous finirons finalement le bilan à ce moment là.

Fin du bilan, début du cheminement

Et nous voilà donc un an après, déjà ! Ce bilan m’a beaucoup apporté, j’y reviendrai certainement dans un article qui lui sera consacré. Il m’a ouvert beaucoup de portes que je croyais fermées. Et maintenant, il faut que je franchisse chaque porte et que je fasse le tri… Que je vois où chaque chemin peut m’emmener, comment l’emprunter, s’il me correspond…

Fin janvier, premier bilan !

Innocente que je suis, je me suis dit que les 9 mois qui arrivaient avant ma reprise de boulot (fin août 2018) me permettraient largement de mettre en place ma reconversion professionnelle. Aujourd’hui, je n’en suis plus sûre… Je ne procrastine pourtant pas ! Alors, qu’ai-je fait au mois de janvier, en bref ?

  • Mon coming out ici, en ouvrant ce blog et la page facebook associée
  • J’ai creusé la piste de l’art-thérapie et éliminé l’une des écoles dont le courant ne me convient pas
  • J’ai posé des lignes, un peu partout, notamment concernant les études de psychologie (j’y reviendrai)
  • J’ai découvert d’autres pistes (encore !) qu’il me faut explorer, grâce à de nouvelles personnes ressources
  • J’ai fait un point sur l’organisation possible et les financements avec mon employeur
  • J’ai commencé une thérapie, parce que c’est nécessaire quand on chemine dans le domaine de l’accompagnement aux autres.

Bon, je crois que je n’ai pas chômé, je peux continuer !

Et chez vous, c’est aussi long ?!

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2 réflexions sur “Changer de vie professionnelle : c’est long

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