Psycho… Or not ?

Voilà un moment que je veux vous faire part de mes hésitations quant aux cursus de psychologie. Comme je vous l’ai annoncé dans cet article, c’est vraiment cette motivation profonde, devenir psychologue, qui m’a poussée à faire un bilan de compétences.

Et ce bilan de compétences m’a confirmé que oui, ce pouvait être une voie à suivre, mais pas forcément la seule.

J’ai donc décidé d’explorer ce champ, comme j’ai exploré celui de l’art-thérapie en parallèle.

Première désillusion

Comme je suis titulaire d’une licence en sciences humaines, je pensais pouvoir demander une équivalence pour entrer directement en master de psychologie. Or, c’était sans compter la nouvelle réglementation du métier de psychologue, qui impose d’avoir l’intégralité du cursus, de la licence au master 2, pour pouvoir prétendre au titre de psychologue.

Un marathon

Cela se défend totalement, mais cela change beaucoup de choses pour moi : d’un cursus de 2 à 3 ans, je passe sur un cursus de 5 à 6 ans… Ce n’est pas la même chose, en termes de financement, d’organisation, de motivation, d’investissement… A vrai dire je ne suis pas sûre d’avoir l’énergie, l’endurance pour un tel parcours. C’est ce qui me bloque aujourd’hui. Ceci dit je ne suis pas du genre à renoncer facilement et j’ai cherché des solutions alternatives, qui me permettraient de tester ma motivation et mon énergie avec moins de risques.

Les formations à distance

Aujourd’hui, plusieurs universités proposent la licence de psychologie à distance, avec un système de regroupements mensuels réguliers. C’est un bon compromis pour moi car cela ne m’oblige pas à changer toutes mon organisation ou à utiliser mon compteur de congé formation si finalement je lâche en cours de route. J’ai donc « posé des lignes » tout au long du mois de janvier pour comprendre comment cela fonctionne et faire des demandes d’équivalence.

Des modes de fonctionnement hétérogènes

Certaines universités vous répondent donc d’emblée que vous pouvez intégrer la licence en seconde année (donc 2 ans à faire), tandis que d’autres vous indiquent qu’il faut monter tout un dossier d’équivalence en avril (sans aucune garantie de résultat, donc) et l’une d’entre elle, carrément, vous indique que c’est uniquement APRES l’inscription (et donc le paiement) que vous saurez de quels modules vous êtes dispensés (ou non) et donc si vous devez effectuer 1, 2 ou carrément 3 ans de licence. Evidemment, l’université la plus prisée est la troisième, sinon c’est pas drôle… Parce qu’en plus…

Choisir son université est stratégique

En effet, outre le fait que, comme pour l’art-thérapie, chaque université a son orientation, plusieurs personnes ressources m’ont indiquée que, si vous n’êtes pas inscrit en licence dans l’université dans laquelle vous souhaitez faire le master, il est impossible (ou presque) de l’intégrer directement en master, l’université favorisant ses propres étudiants…

Une solution alternative intéressante

C’est alors qu’on m’a parlé d’une solution alternative développée par une de ces universités qui est la formation par la pratique professionnelle. Celle-ci permet de suivre le cursus à son rythme, à partir de sa propre pratique, en rendant 1 à 2 dossiers par an, validant des modules de ladite formation diplômante (licence et master 1). Par un système combinant formation à distance, échanges, regroupements, chacun avance à son rythme, motivé aussi par le groupe. Au-delà de l’obtention du diplôme, cette formule a l’avantage de partir de ses propres expériences (professionnelles ou autres) pour acquérir un savoir et doit être, je l’imagine, une source d’enrichissement personnel fort. J’y réfléchis actuellement. Je trouve cette alternative moins stressante et moins scolaire… Et donc plus motivante.

Quand il n’y en a plus…

Il y en a encore… D’où l’intérêt d’en parler avec le maximum de personnes ressources (bien choisies ceci dit).

En parlant de cette envie de reprendre le cursus, et en expliquant qu’une partie de mon envie concerne la psychothérapie, j’ai découvert que les métiers de psychologues et psychothérapeutes sont désormais différenciés, et que ce n’est pas parce que vous êtes psychologue que vous pouvez vous annoncer psychothérapeute. Le métier de psychothérapeute est aujourd’hui très réglementé. Ainsi j’ai appris qu’il existe des formations spécifiques de psychothérapeutes, longues également, et que celles-ci ont des orientations très diverses aussi, en fonction du type de courant que vous choisissez. Une nouvelle piste à explorer pour moi, donc… j’y reviendrai…

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3 réflexions sur “Psycho… Or not ?

    • Merci pour ton commentaire. Oui on m’en a déjà parlé. Mais à vrai dire je ne suis pas très receptive à cette technique. A choisir je serais plus méditation que Sophrologie. Après, le souci des voies non réglementées, c’est les abus et le manque de confiance qu’on leur accorde… On trouve beaucoup de formations… MAis en vit-on pour autant ? Je ne suis pas sûre…

      Aimé par 1 personne

      • Oui je suppose que ces formations sont payantes et pas données ! Et après, je ne sais pas si on peut en vivre décemment , effectivement. D’ où le conseil une piste à creuser , des renseignements à glaner ? Après si d’ entrée c’est pas ton truc, le problème ne se pose même pas ! Du coup bon courage et j’ espère que tu pourras réaliser ton rêve d’ être psychologue, un métier sans doute très intéressant et prenant . Bonne journée 😉

        Aimé par 1 personne

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